Migrants : La Grèce veut que l’OTAN en fasse plus en mer Égée

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Posté dans Otan par Laurent Lagneau Le 23-04-2016

Lors d’un déplacement en Turquie, le 21 avril, Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’Alliance atlantique, a affirmé que l’opération navale conduite par l’Otan en mer Égée pour lutter contre les passeurs de migrants continuerait « aussi longtemps que nécessaire ».

Pourtant, un récent rapport de la Commission européenne a constaté une nette diminution des arrivées de migrants en Grèce via la mer Égée, notamment après la signature d’un accord – controversé – entre l’UE et la Turquie.

Quoi qu’il en soit, pour la Grèce, il est important que l’Otan étende davantage son opération navale en mer Égée. C’est ce qu’a demandé le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, à M. Stoltenberg, le 22 avril.

« Nous avons encore une route importante à parcourir pour asseoir l’efficacité de l’action de l’Otan en Egée, surtout en ce qui concerne le développement des capacités sur l’ensemble de la zone égéenne », a ainsi affirmé M. Tsipras.

« Ces obstacles découlent des positions unilatérales de la Turquie », a continué le Premier ministre grec, pour qui « le succès de l’Otan dans cette crise est nécessaire pour qu’elle fasse preuve de sa crédibilité et de son efficacité. »

Cette demande de la Grèce est donc aussi une occasion de critiquer la Turquie, membre de l’Otan depuis 1952. En effet, M. Tsipras n’a pas non plus manqué d’accuser le voisin turc d’avoir « intensifié son activité dans l’espace aérien grec en infraction des règles internationales ».

Sur ce point, il faut rappeler qu’Athènes et Ankara ont un contentieux territorial en mer Égée qui porte notamment sur les îlots « Imia » (ou « Kardak »). En conséquence, les deux capitales ne sont pas d’accord de leurs espaces aériens et maritimes respectifs.

Et c’est justement à cause de ce différend territorial, selon Athènes, que la Turquie est opposée à ce que les navires du Standing Nato Maritime Group 2 (SNMG-2) engagés dans l’opération de l’Otan aillent patrouiller plus au sud des îles de Lesbos et de Chios.
En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/04/23/migrants-la-grece-veut-que-lotan-en-fasse-plus-en-mer-egee/#wVEkk3Bkkg5ZUL18.99

 

 

Des pro-Brexit veulent faire interdire l’entrée de Marine Le Pen au Royaume-Uni 24/04/2016 à 21h32

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Marine Le Pen est persona non grata en Grande-Bretagne. Du moins des partisans du Brexit ont-ils demandé à la ministre de l’Intérieur de « refuser l’entrée » dans le pays à la présidente du Front national.

Les populistes allemands veulent exclure la France de l’Euro

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© CARMEN JASPERSEN/AFP Alexander Gauland, un des leaders de l’AfD.

Les populistes allemands veulent exclure la France de l’Euro

Correspondant à Berlin

Les populistes allemands veulent exclure la France de l’Euro

Deux responsables de l’AFD, parti populiste de la droite d’Outre-Rhin, plaident ce lundi dans le quotidien Franfurter Allemeine Zeitung pour une zone euro réservée à quelques pays liés à l’Allemagne, sans la France et les autres nations méditerranéennes.

 

Le parti populiste de droite radicale AfD le reconnaît lui-même: il n’est pas encore prêt à exercer le pouvoir. Mais si tel était le cas, la France pourrait commencer à s’inquiéter. Dans une interview publiée lundi par le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung, deux de ses principaux leaders, Alexander Gauland et Jörg Meuthen, se déclarent favorables à une zone euro restreinte aux pays du nord et du centre de l’Europe, comme «les Pays-Bas, l’Autriche, la Finlande ou les États baltes», qui ont «la même culture de stabilité» que l’Allemagne. «Les Français en ont une autre et ne parlons pas des Italiens, des Espagnols, des Portugais ou des Grecs», explique Jörg Meuthen.

«Personne ne veut mettre la France dehors», complète Alexander Gauland, faussement nuancé. «Mais la France est naturellement un problème politique» pour la zone euro. «En principe, il serait bon que les Français restent. Mais s’ils ne le peuvent pas économiquement ou ne le veulent pas, on doit trouver une autre construction», ajoute-t-il.

Dès la fondation de l’Alternativ für Deutschland, en 2013, les eurosceptiques allemands s’étaient prononcés pour une Europe à plusieurs vitesses, avec une monnaie unique réservée aux pays les plus compétitifs. Les réformes engagées par la France depuis trois ans ne les ont donc pas convaincus. À deux mois du référendum britannique du 23 juin, ils veulent installer l’idée, comme le FN en France, qu’une déconstruction de l’Europe est possible.

L’AFD se rapproche du Front national

Des liens se tissent peu à peu entre l’AfD et le Front national en France, unis dans leur critique de l’Union européenne. Bien qu’ils aient critiqué abondamment le «nationalisme immoral» du parti de Marine Le Pen ou ses positions économiques trop «étatistes», les Allemands de l’AfD veulent désormais constituer un groupe commun au parlement européen avec l’extrême droite française. «Il s’agit de coopérations ponctuelles», précise Alexander Gauland, et non pas d’une alliance de partis, dit-il. Il juge néanmoins la leader du FN «relativement crédible» lorsqu’elle prend ses distances avec les positions «racistes et antisémites» de son père. Les relations de l’AfD avec le FN font débat au sein du parti allemand.

Porté par la crise financière en Europe, la crise des réfugiés et les doutes de la population sur l’intégration des populations d’origine étrangère en Allemagne, l’AfD a remporté des succès électoraux lors des échéances régionales de mars dernier. Même si son programme «anti-islam» suscite une forte polémique en Allemagne, les sondages lui promettent la troisième place sur le podium aux élections fédérales de l’automne 2017, avec environ 12% des suffrages. Ostracisé par les autres formations politiques, l’AfD ne participera à aucune coalition gouvernementale. Mais la formation espère profiter des succès des autres formations eurosceptiques en Europe.

 

 

Sourires et poignées de main entre Obama et Castro à Cuba

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Le président américain a retrouvé Raúl Castro au palais de la Révolution de La Havane pour donner une nouvelle impulsion au rapprochement.

Source AFP

Publié le 21/03/2016 à 06:53 – Modifié le 21/03/2016 à 16:47 | Le Point.fr
 http://www.lepoint.fr/monde/barack-obama-poursuit-sa-visite-historique-a-cuba-21-03-2016-2026756_24.php